Le sentier des loups, montagne de la Sautauriski (763m)

Parc national de la Jacques Cartier

Quoi de mieux que d’explorer des sentiers durant notre période de vacances. Le plan était simple. Louer un chalet près de la nature et s’amuser comme un fou ! Dans le secteur de Stoneham, ce ne sont pas les sentiers qui manquent. En fait, ce qui est vraiment difficile est de faire un choix. J’ai décidé de mettre en lumière le sentier des loups

5 h | Le cadrant sonne

Pour ne pas réveiller le reste de la famille, je pars furtivement avec mon matériel déjà prêt pour le départ. Matériel plutôt simple, un gel de café (question de se réveiller un peu), un gel énergétique et 1,5 litre d’eau. C’est beaucoup plus que nécessaire, mais vu que j’y vais en touriste pour prendre des photos, je ne sais pas combien de temps cela va me prendre. Normalement, la barrière de la SÉPAQ est surveillée et fermée pour faire payer les visiteurs, mais à l’heure où je suis passé, il n’y avait personne et c’était ouvert. En bon samaritain, j’ai quand même payé en ligne mon billet d’entrée. Il faut compter 30 minutes à partir de la barrière pour se rendre au sentier des loups. Route sinueuse, une partie asphaltée et une autre en terre battue.

6 h | Sentier des loups | 10 km (aller-retour)

C’était vide. J’avais entendu parler que c’était un sentier populaire et qu’il valait mieux arriver plutôt pour avoir moins d’achalandage. J’ai bien été servi. Une latrine 5 étoiles sèche attend les coureurs aux scellés faciles devant le sentier. L’odeur de la nature remplit déjà nos narines avant même de commencer ! Le sentier menant à la montagne de la Sautauriski (763m) n’est pas technique et bien aménagé. Le premier kilomètre se fait donc en toute faciliter. Le défi était de garder un bon rythme sur le segment montant vers le premier point de vue donnant sur la rivière de la Jacques Cartier. Une montée courte, mais abrupte. À plusieurs endroits, il y a des marches artisanales en roche. Une fois rendu au belvédère, l’effort en vaut largement la peine. Une vue panoramique et majestueuse sur la rivière et le flanc de montagne. Après d’avoir admiré le paysage, je repartais en direction du sommet de la montagne. Ça montait toujours légèrement, mais c’était plutôt facile de courir malgré la pente. Je suis content de m’être levé tôt pour apprécier la fraîcheur du matin et l’absence de randonneur sur le sentier. Le segment entre les deux points de vue se fait rapidement. Arrivé à destination, un belvédère m’attend. Il m’offre une vue spectaculaire sur la rivière Sautauriski. Cela m’a pris 1 h 20 pour me rendre au sommet. Le retour au stationnement fut un cadeau. Je me suis amusé à descendre à une vitesse folle ! 35 minutes à peine et j’étais arrivé au bas de la montagne.


Étant donné que je suis un amateur de course à longue distance, je n’ai pas eu le temps d’y retourner une deuxième fois. J’aimerais un jour y retourner et me stationner au kilomètre 18 au lieu du 16. Cela ajoute un segment de 6 km (aller-retour) et s’il reste de l’énergie, il y a la boucle du lac Buvard (4,2 km). Je recommande à tous d’explorer ce coin du Québec. Les paysages sont magnifiques.

Rédigé par:

Vincent Grenier

4 septembre 2022